
Philippe Rodriguez
Secrétaire Général de la C.T.G
L’HISTOIRE FABULEUSE DE LA VIE DE NOTRE SECRETAIRE GENERAL
Né en 1948 près de Graveuilles-En-Cossard, petit village essentiellement connu pour la présence de l’usine ASPIREX, célèbre marque de fabrique de poires à lavement, Philippe Rodriguez est le dernier d’une fratrie de cinq enfants. Durant sa jeunesse et surtout dans sa scolarité, Philippe Rodriguez est reconnu par énormément de ses professeurs comme un enfant quelque peu turbulent, incitant toujours ses camarades à la rébellion envers le corps enseignant et refusant systématiquement de travailler plus de 29 heures par semaine.
Ces prises de positions quelques peu radicales lui vaudront plusieurs renvois des établissements scolaires qu’il fréquentait. Au grand dam de ses parents, il intègre malgré lui une maison de correction dont les brimades et les moqueries sur ses idées politiques le marqueront tout de même à vie.
A sa majorité, il décide de s’engager auprès du SGEG (Syndicat Général des Enseignants Grévistes) pour lequel il admire le combat de ses membres. Les idées radicales pour l’époque de ce syndicat comme la journée de 3 heures et l’instauration 40 semaines de congés payés annuels sont pour Philippe Rodriguez un véritable billet d’entrée dans le monde du syndicalisme.
Après le scandale du Secrétaire Général de la C.T.G concernant ses dépenses quelque peu fastidieuses des rénovations de son appartement de fonction, la place est libre pour Philippe Rodriguez qui voit là l’occasion inespérée de porter ces idées qu’il considère comme novatrices au monde du travail et faire également de la C.T.G le syndicat le plus puissant de l’île de Shalf, et ceci afin de faire gommer son image de « syndicat de branleurs » comme le surnomme fréquemment la presse hostile à la C.T.G.
Longtemps surnommée le Syndicat des branleurs par ses détracteurs, la C.T.G bénéficie d’une imposante puissance dans le débat social de l’île.
Bien que la C.T.G est le premier syndicat de l’île de Shalf, elle ne compte que 186 adhérents. Ce qui représente 0,05% de la masse salariale. Mais malgré son poids électorale plutôt modeste dans le monde du travail, la C.T.G à toujours mis les moyens pour que sa volonté soit exécutée auprès du gouvernement.
La CTG est une organisation syndicale faisant partie de l’A.N.U.S (Association Nationale des Unions Syndicales).











